Le bonheur
- Abigail

- 31 janv. 2024
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 12 nov. 2024
Je ne sais pas si une formule au bonheur existe vraiment… Chacun écrit ses réflexions et ses idéologies par rapport à l’accomplissement et à la réalisation. Tout le monde a une idée préconçue. Comment pouvons-nous adéquatement définir ce bonheur et ce bien-être tant convoité ?
Devons-nous abonder vers ce que les autres pensent ? Est-ce qu’une recette existe pour l’obtention d’un épanouissement complet et total ?

Si j’avais toutes les réponses à ces questions, je serais déjà très riche, car mon secret ou ma découverte devrais-je dire vaudrait très cher ! J’ai fait une grande quête personnelle, de bonnes et de moins bonnes expériences, j’en ai vécu probablement plus que la moyenne des gens. À vouloir condenser cinq vies en une, ça m’a certes permis de vivre à fond et intensité. Est-ce la bonne façon de vivre ?
J’en suis venue à devenir essoufflée et fatiguée à vouloir profiter de cet instant. Des voyages, j’en aurai fait probablement plus que la moyenne des gens. Je faisais en quelque sorte mon apprentissage de la vie à travers les cultures et les gens.
Plusieurs diront que les voyageurs sont continuellement en fuite ! Est-ce en fait une fuite ou une soif de découverte et une curiosité infinie ? Seulement le voyageur a sa réponse et elle lui appartient !
Le vrai voyage consiste à trouver ce qu’on ne trouve pas chez soi ! Des réponses, vous en aurez, des découvertes, vous en ferez, du bonheur, vous vous questionnerez.
Il y a longtemps, on m’avait raconté la fable du pêcheur mexicain. Cette fable est la rencontre

d’un américain avec un pêcheur qui fait une sieste sur la plage dans un village côtier. L’américain lui demande pourquoi il ne va pas en mer pour avoir plus de poissons au lieu de paresser sur le bord de la mer. Le pêcheur lui répond qu’il ira pêcher ce dont sa famille a vraiment besoin pour vivre après sa sieste.
L’américain lui demande alors de quelle façon il occupe son temps libre. Le mexicain lui répond qu’il fait la sieste avec sa femme, joue avec ses enfants, le soir il va voir ses amis et ensemble ils boivent du vin en jouant de la guitare… Il est fier de dire qu’il a une vie bien remplie !
L’américain, très ambitieux, lui suggère fortement de faire de plus longues heures en mer pour augmenter les bénéfices. Avec les bénéfices, il propose qu’il achète un plus gros bateau, puis un autre. Par la suite, il pourrait ouvrir sa propre usine et enfin quitter son village pour Mexico, puis pour New York par la suite, d’où la compagnie pourrait être lancée à la bourse !
Le mexicain étant étourdi par l’exposé de l’américain lui demande pourquoi faire ça.

L’américain lui répond candidement qu’avec les millions qu’il ferait, il pourrait finalement prendre sa retraite et habiter un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec les enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec sa femme, passer les soirées à boire et à jouer de la guitare avec ses amis.
Je n’ai pas inventé cette fable quoiqu’elle soit toujours actuelle. Si on comprend bien l’essence même c’est que le bonheur réside dans sa simplicité. La simplicité est d’aller chercher dans le fond de son cœur sa joie, tout le reste n’est qu’illusion ! Ce n’est pas dans la matérialité que le bonheur est vraiment…

Une grande distinction que j’ai faite au cours des dernières années, c’est les deux philosophies majeures : orientales et occidentales. En occident, il y a une croyance ou une facilité d’être qui fait que les gens séparent le corps et l’esprit tandis qu’en orient il ne fait qu’un tout. C’est pourquoi les gens sont peut-être plus connectés sur leurs cœurs là-bas. Ce qui compte en fait c’est de trouver son bonheur !
Si tout le monde s’appliquait à être heureux et à trouver sa joie, imaginez dans quelle belle société nous vivrions tous ! Mon bonheur, je le trouve dans les petites joies que la vie m’offre sans fin ! Mon secret à moi c’est de vivre le moment présent et d’en apprécier chaque minute. Je ne dis pas que je suis mieux qu’une autre, mais voilà comment je m’applique d’être. Et vous ? Êtes-vous heureux ?



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